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Cheminement d’Emilia Masson
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Premier regard sur le monde :
Belgrade, capitale de l’ex-Yougoslavie.
Scolarité dans sa ville
natale. Après les années de communale, élève au « Lycée Classique »,
institution pilote : latin, 8 ans, grec ancien, 5 ans.
Etudes de lettres
classiques -plus jeune diplômée de sa génération - à l’Université de
Belgrade.
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© Emilia Masson |
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Belgrade, coucher du soleil sur le confluent de la Save et
du Danube |
Encore étudiante, rencontre lors d’un colloque en Crète,
l’helléniste fraçais Olivier Masson. Deux filles – Ariane et Diane
- naîtront de leur union.
Après avoir obtenu son
diplôme à Belgrade, rejoint son mari à Paris et présente, trois ans
après, à la Sorbonne, son doctorat de 3ème cycle.
Entre au CNRS (Centre
National de la Recherche Scientifique) en 1972.
Consacre ensuite ses
recherches aux écritures anciennes en général et plus
particulièrement aux répertoires chypro-minoens, dont elle réalise
un déchiffrement partiel qui sera présenté devant l’Académie des
inscriptions et belles lettres.
Ce déchiffrement
l’oriente vers l’Anatolie. Se tourne alors vers l’étude de la
civilisation et de la langue des Hittites.
De façon très inattendue,
la publication de son livre Le combat pour l’immortalité,
héritage indo-européen dans la mythologie anatolienne (PUF) la
conduira sur les chemins escarpés – et parfois mouvants – du Mont
Bego (Alpes du sud, Parc national du Mercantour), site
protohistorique aux milliers de gravures.
Depuis 1992, travaille,
avec quelques résultats, sur ce site, oscillant entre cimes et
abîmes.
Depuis peu, le site
mégalithique de Cocev Kamen (Macédoine ex-yougoslavie) enrichit ses
recherches.
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Prolonger un regard perpétuellement intéressé par le
monde |
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Photo Hédi Dridi,
janvier 2007, Salons de La Sorbonne Photo
Bruno Ancel, septembre 2006, Vallée des Merveilles |
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